Les pieds sur terre : Retrouver le bon sens ou disparaitre

Commande en souscription (parution prévue, septembre 2019) : lien téléchargeable ici

La biologie pour comprendre où nous nous sommes trompés, et comment nous pouvons encore changer de chemin

Ce que la nature a mis 500 millions d’années à construire, la biodiversité, la chaine de production du vivant, l’homme, dernier maillon de la chaine, est en train de le détruire en quelques décennies seulement.

Alors que l’homme est capable d’envoyer des sondes dans l’espace pour étudier des planètes lointaines, sa compréhension et son respect pour le phénomène le plus exceptionnel du système solaire, la vie sur la Terre, sont très limités. Nous sommes pourtant davantage concernés par les processus qui créent, régulent et pérennisent le vivant sur notre planète, que par Mars ou Jupiter qui sont impropres à la vie.

La science primordiale, la biologie, qui permet de comprendre et de respecter les processus du vivant et de la santé, est supplantée par l’économie, la science du business, et par la technoscience, qui sont responsables de l’artificialisation accélérée de la nature. Elles en perturbent gravement le fonctionnement et remettent en question la pérennité de la vie.

L’importance décisive de la chaine du vivant et les processus naturels ne sont plus respectés. Ils sont même entravés par les pouvoirs publics, qui imposent des solutions artificielles industrielles perturbant la chaine de vie. Ce livre propose une réflexion biologique et des concepts nouveaux, opérationnels, pour avancer vers une agriculture, un élevage, une santé et une médecine durables. Ces processus biologiques doivent être gérés d’abord par des méthodes naturelles, non artificielles.

C’est le végétal qui crée la matière et l’énergie du monde vivant, qui régule les équilibres des écosystèmes et le climat, qui active notre santé dynamique autonome. Nous sommes fondamentalement phytodépendants. Il nous faut retrouver le bon sens, respecter la nature et collaborer avec elle, ou disparaitre.

L’auteur, Philippe Labre est un biologiste de terrain, vétérinaire conseil et formateur en santé naturelle en élevage. Il propose un autre regard sur l’importance fonctionnelle de la biodiversité et sur notre dépendance à la chaine du vivant. Dans le domaine de la santé, il réhabilite la santé dynamique autonome, c’est-à-dire les processus physiologiques naturels qui permettent souvent d’éviter les médicaments et les antibiotiques, en activant notre réactivité face aux perturbations et aux agressions du milieu.

TABLE DES MATIERES

Introduction : Le Titanic et autres histoires du progrès

Partie 1 : Les fondamentaux incontournables du monde vivant, des impératifs oubliés

  1. Biosystèmes et chaine du vivant
  2. Les régulations adaptatives autonomes, processus essentiels d’adaptation et de réactivité des systèmes vivants
  3. Pour une définition réaliste et opérationnelle de la santé
  4. Soixante ans d’artificialisation de la nature et de business mondialisé : un bilan catastrophique pour la chaine du vivant
  5. Place et rôles du végétal au sein de la chaine du vivant. La phytodépendance absolue de l’animal
  6. La collaboration symbiotique : le palmarès des espèces
  7. Dépendance et adaptation de l’animal à son environnement
  8. Nécessité d’informations et nature des médiateurs dans les processus d’adaptation et de réactivité face aux perturbations du milieu de vie

Partie 2 : Physiologie de la santé dynamique autonome                   

  1. La dynamique des fonctions physiologiques animales est phytodépendante
  2. Les végétaux physiologiquement actifs, ou phytonutriments fonctionnels. Définition et mode d’action
  3. Physiologie de la santé animale. Quels sont les processus qui assurent la dynamique des fonctions de l’animal, son adaptation et sa réactivité ?
  4. Les fonctions métaboliques F1, la gestion de la matière vivante
  5. La vitalité, ou énergie vitale F2, s’intégrer et s’adapter au milieu
  6. La défense contre les agressions et les espèces pathogènes F3
  7. Les fonctions physiologiques secondaires

Partie 3 : Activer les compétences de la santé dynamique : la nutrition fonctionnelle par synergies de plantes physiologiquement actives

  1. La nutrition fonctionnelle par les plantes physiologiquement actives
  2. Une réponse remarquable à l’antibiorésistance
  3. Exemples de complémentation phytonutritionnelle fonctionnelle

Partie 4 : Où allons-nous ? Réévaluer les priorités biologiques, sanitaires et environnementales, et la notion de sécurité

  1. Quelle place accordons-nous au végétal dans nos pratiques ? 
  2. Faut-il avoir peur des plantes, ou de la fuite en avant de l’artificialisation ?
  3. Rester sur le Titanic jusqu’au naufrage, ou changer de cap et de capitaines ?